Jazz aux source

Histoire du festival


Affiche Jazz aux sources

Un festival aux Sources du Jazz

Le jazz, né du mélange des cultures européennes et africaines, a toujours été associé à la danse jusque vers les années 50-60 où il ne fut plus joué que devant un public assis.

 

Séparé de sa motivation première (faire danser), le jazz s’est ensuite modifié pour évoluer dans une esthétique plus intellectuelle, délaissant ainsi la sensualité, le rythme, le swing.

 

C’est pour retrouver cette symbiose originelle que le festival Jazz aux Sources a été créé à l’initiative de la ville de Châtel-Guyon. Sous la direction artistique de Christian Vaudecranne (Sac à Pulses), il est aujourd’hui le seul festival français à renouer avec cette tradition du jazz pour la danse.

 

Du Jazz…

« La Nouvelle Orléans, berceau du jazz, c'est une certitude.

 

 

Dans les années 1900, les musiciens noirs, souvent musiciens occasionnels, s’inspirent des airs de marche, de fanfares, de quadrilles français pour les faire éclater sur une rythmique bringuebalante, dans des réunions improvisées où se mêlent la danse et le bruit.
Les premières parades sont rythmés par la marche lente qui précède ou suit les cortèges funèbres.

 

Le swing viendra plus tard, puisant ses origines dans les mélodies créoles, voire dans le ragtime. C'est un ravissant bouquet de fraîcheur mélodique et d'entrain rythmique. Jusqu'en 1917, dans différents quartiers de la Nouvelle Orléans, et notamment à Storyville, le jazz était souvent un combat de rue. Des cabarets aux portes ouvertes, pour échapper à la chaleur suffocante du Sud, provenait le son d'un orchestre, plus loin dans la rue ou sur le trottoir d'en face une formation les provoquait musicalement...

 

L'orchestre qui jouait le plus vite, le soliste qui montait le plus haut, ou l'orchestre qui chauffait le plus, était proclamé vainqueur. De ces joutes musicales, naquit une nouvelle structure mélodique, grâce au cornet, instrument incontournable des orchestres, la rythmique prend forme et même un semblant d'organisation avec l'apport de la contrebasse, de la guitare et surtout de la batterie, tout en laissant une part à l'improvisation… Le résultat fut que la musique dépendit finalement bien plus de la spontanéité des accords que de la mélodie. C'est ce jazz, le jazz des origines, qui envahit désormais les rues, les bistrots et les parcs de Chatel Guyon. Une musique synonyme de joie, faîte de phrases courtes et de sonorités bien timbrées... » d’après JAZZ, d’André FRANCIS, éditions MICROCOSME.

 

Du Swing…

"Aucun texte musical n'est du swing. Vous ne pouvez écrire du swing parce que le swing, c'est ce qui émeut l'auditoire et il n'y a pas de swing tant que la note n'a pas retenti. Le swing est un fluide et bien qu'un orchestre ait joué un morceau quatorze fois, il se peut qu'il ne swingue que la quinzième fois".

DUKE ELLINGTON

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Reservation

N'attendez plus et commandez dores et déjà vos billets pour la soirée de clôture Dimanche 11 mai 2008.
Concert dansant avec Super swing tentet et Jessica Martin-Maresco.
Soirée de clôture et démonstrations des Rats de Cave, des Swing Jammerz et des tap danceurs - 21 €.

Concours

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Crédit photo : Evelyne Mester