
Dans les années 50, sous l’impulsion de musiciens tels que Lionel Hampton ou Louis Jordan, le boogie woogie et le blues envahissent la musique des grands orchestres pour donner naissance à la nouvelle musique populaire noire-américaine : le Rythm’n Blues. Ray Charles, Fats Domino ou Otis Redding lui donneront ensuite ses lettres de noblesse. C’est pour faire revivre cette période charnière trop méconnue que le batteur Simon Boyer s’est entouré d’une rugissante section de saxophones, encadrée par une rythmique où brillent les meilleurs spécialistes français du blues instrumental.